Désolé de cette longue absence mais France Tel a fait des siennes !! Je reviendrai bientôt :D Merci pour toutes les visites !
Coups de ♥ La prostitution féminine, shallow and empty, la maladie, j'ai tant rêvé de toi

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Je suis aussi ici et ici (L'ivresse des mots) et ici (s-irop-de-m-enthe) Ce sont des galeries à thème

# Posté le mercredi 05 août 2009 11:55

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 10:15

L' introduction

L' introduction

Image'' © ''Mediocre-matt


Cela m'était inconnu




Me voici. Je ne dirai pas être « quelqu'un » car c'est trop impersonnel. Je dirai que tout est provisoire, vous, moi, surtout moi. Je suis une chose & son contraire. Tellement fière lorsqu'on me dit différente. Ô joie lorsqu'ils me disent « unique ». Tant de choses qu'on ne sait pas, ça fait partit des règles, je jouerait presque un « jeux », double facette du « je ». J'suis de ces filles imprévisible & impulsive, dont la franchise peut être mal prise. Sans attentes particulières & mes attaches sont singulières. Je sais ce que je veux & je sais comment l'avoir. Je suis une sauvage & ça ne me déplaît pas. Les « quand dira t-on » à vrai dire je m'en fou. Je ne suis pas une fille raisonnable, j'ai jamais cherché à l'être. Je fûme souvent, je bois parfois. Quand bien même ce serait mal, c'est tout moi. J'ai mes joies & mes peines, fait mes choix, autant de choses que je ne regrette pas. C'est moi

# Posté le lundi 03 août 2009 17:34

Modifié le mardi 01 septembre 2009 16:07

Et
tu
n'aime
pas ça,
mais
je le fait
quand
même,
et puis
je
m'en
fou
c'est
ma
vie
pas
la tienne





Image
©
artwom77

Tourbillon de fumé, plus de pensées. Songes passagers, désirs propulsés, soupçon d'éveil, amertume éloignée. Ca me prend comme ça et n'importe quand. L'idée serait avec n'importe qui, la préférence s'en tient quand même à lui. Et une, deux, trois.. Je ne les compte même plus. Glissée au bout des doigts, introduite jusque mes lèvres. Première bouffée démesurée, enfin aspirée, tellement attendue. Sourire complice. Volonté féroce, envie acharnée de ne rien en perdre, pas une bouffée, pas un instant. Réalité cruelle d'une mort certaine. Risque souhaité qui aurait pu être évité. Nature humaine imbécile, erreur prolongée. Soucis d'arrêter, pourtant geste répété pendant des jours, des mois, des années. Tabac qui s'infiltre, respiration saccadée, peur de ne plus y arriver. Ce serait la fin, la mienne. Disparition d'un mauvais rêve, silence éternel. Instant présent savouré avec l'angoisse de celui à venir et l'instant passé déjà oublié mais bel et bien perpétué. Connerie d'accoutumance, acte' sans' intelligence. 'J'aime' bien' ça, 'c'est' mal, 'pourtant' j'aime' ça, 'c'est 'mal, 'je 'le-sais.

c'est tout moi

# Posté le mardi 01 septembre 2009 16:45

Modifié le mardi 01 septembre 2009 17:02

Je t'ai eu la première : prend-le comme tu voudras, du moins la référence s'en tient à « se faire avoir » ou au fait que tu es l'ainé, va savoir. Je ne vais pas dire que tu as été le brouillon pour ensuite obtenir la perfection, ce serait une erreur de ma part, et il n'en a jamais été question. J'ai toujours eut l'ambition de former la famille parfaite et d'en être le pilier qui la symboliserait mais tu as tout gâché. Tu es si différente de l'époque des couches et des « je t'aime maman » que c'est assez surprenant. Et pour continuer avec toi, il faut que je prenne sur moi. Ces mots assez durs le sont peut-être trop, mais ils font échos aux tient lorsque ta bouche m'assassine. Ce n'est pas le rôle d'une mère que d'agir ainsi mais ce n'est pas un combat que je continuerais à mener. Il arrive un moment où le c½ur se fait vide, même si personne n'y croit vraiment car j'ai ce titre si peu mérité de « mère ». Je suis désolé de ne pouvoir m'y tenir mais continuer sur cette voie ce n'est pas une vie. Ce n'est pas une fin en soi mais le début de ton indépendance, tu es libre de tes choix au futur, je ne constitue pas une entrave au présent mais un joug appartenant au passé.

Lettre à ma fille.

Image © zlty-dodo

# Posté le mardi 04 août 2009 12:13

Modifié le lundi 31 août 2009 13:51

L' amour erre & puis tombe. L' amour sous terre & dans la tombe.

L' amour erre & puis tombe. L' amour sous terre & dans la tombe.
J'ai vu. & Regarde cette fille là-bas, regarde la bien cette fille là, regarde moi. Chaque bleue, chaque blessures rendaient plus froid encore mon c½ur qui finirait pour sûr en pierre. Je suis cette fille rancunière, dont l'existence empoisonné parcours mes veines, poison mortel, corps étranger que je n'saurai extirper. Les yeux crachant la haine, la mienne, que j'ai pourtant si longtemps refoulée. Savez-vous seulement, ce que ce sentiment peut faire de nous? D'une main agile, il dérive dans vos canalisations veineuses, transporté jusqu'à destination, pour clouer le c½ur & vous déchirer de l'intérieur. & sans interruptions je me pose bien des questions, pourquoi suis-je une fille aussi fade? Si méchante que cela en deviendrai même d'une cruauté sans limite apparente? Je me remets assez en question pour savoir que c'est de sa faute à lui. & j'attendrai ce moment fatidique pour lui rendre l'appareil, lui, perché là haut avec cet air de dédain. Mon vieux, tu ne feras pas long feu. J'entends par là les 45 ans qui te rident & le fait que tu es mon père géniteur, cet homme avide de méchanceté dont l'âge se lit sur les commissures du visage. Tu as ce rôle que je déteste tant, à mon grand désespoir, malheureusement. Pourquoi serait-ce ma faute, cette médisance à ton égard ? Tu as fait naitre ce sentiment & tu l'as alimenté naïvement. Tu es le seul responsable, le plus incapable de nous deux à accepter ce que tu as provoqué. J'ai vécu. Les coups, les mots m'ont réveillé. Cette naïveté d'enfant que j'arborai depuis longtemps, m'a soudain vite rattrapé & m'a donné le coup de grâce, le joli coup de couteau dans le dos. Ah que je te haï, toi cet homme si froid, si distant, dépourvu de sentiments. Je suis si fragile mais je me montre si forte, juste pour t'énerver. & J'attends sagement cet âge où je pourrai partir, m'éloigner & t'oublier. Refaire ma vie, me refaire ce serait déjà ça. & je me promets que plus tard, je te laisserai tomber. Tu as tout gâché, cette partie de vie que je voulais garder. Tout ça, tu me le payeras. Je sais je suis trop rancunière, mais à force d'avoir été mal-aimé, maltraité, je suis devenue froide & distante comme toi. Je ne veux pas être cette impression de déjà-vu. Te ressembler serait se suicider. Être moi, certes commune mais aussi unique à la fois. Un "moi" quand même & pas le pâle reflet de ton identité J'ai survécu. Pourtant j'ai réussi, j'essaye d'exister pour moi pour une fois. Je souris & je ris aux éclats. J'ai pris ma revanche sur toi, & je ne finirai pas comme ça, juste l'ombre de ma personne, errante & méchante, dont le c½ur est trop froid pour être récupérable, étant trop imperméable, pas assez aimable. Ma famille c'est les autres, plus communément apellés « amis ». C'est aussi une douleur de chaque instant c'est sûr, mais ça reste une valeur sûre. & là je n'ai pas peur de leur donner mon amour, qui était enfouit sous terre & dans la tombe, quand je l'ai délaissé avec toi, sous cette croix de pierre. Encore aujourd'hui, le coeur de pierre est parfois nécessaire.

Image © Lynneelvine

L' inspiration & le thème de la haine me vient d' elle : ) & je la remercie, ainsi que pour ses commentaires construits.

# Posté le mardi 11 août 2009 14:14

Modifié le mardi 01 septembre 2009 07:12

C' était la meilleure façon de me détruire

C' était la meilleure façon de me détruire
Image © Mediocre-matt

« A c½ur ouvert, j'en suis pas fière, mais je dois te l'avouer : de nous deux l'enfer c'est moi.
J'ai cet automatisme qui tourne en dérision mes peines et mes joies face à ces choix que je ne regrette pas. Inconsciemment, ma seule réussite majeure, a été de m'autodétruire, cela peut être considéré avec légèreté mais cela reste la vérité. Et naïvement j'ai pensé qu'être heureux n'était pas si terrible. Il faut me pardonner de cette erreur passé. J'ai été tenté par le diable qui me colle à la peau, qu'il m'emporte ! Je
me sens tellement conne à présent. Bonne règle de vie l' ami.
& Tu m' as sous-estimer & tu as eu tort. Tu ne t' es pas posé la bonne question. Tu ne t' es jamais demandé qui j' étais vraiment. Tu n' as pas su me voir, percevoir mon autre facette mais juste celle que
tu voulais connaître. Je suis pire que c' que tu crois, tu te refuse à m' écouter. »

Cerveau mitraillé. Plus de connexion pour distinguer si mes actes seront bons ou mauvais.
Pardonne-moi, je ne me contrôle pas, plus.


Le salop aura eu raison de moi, le diable

# Posté le lundi 03 août 2009 07:38

Modifié le lundi 31 août 2009 13:53

Pourvu qu' on ait l'ivresse.

Pourvu qu' on ait l'ivresse.
« Dans tous mes soupirs, je ressens ton désir. Je garde ton odeur sur moi pendant des heures » Ivresse de notre amour retrouvé. Passion & désirs acharnés. Cette nuit là, dans tes bras. C'était si fort, si soudain. Dans nos draps, la chaleur de nos deux corps réunis, encore une fois. & je te sentais monter en moi, comme un coup d'adrénaline. Avec frénésie, tu faisais monter la température, si haut, ton corps si chaud & ton c½ur si beau. Tu m'as tout offert & la magie opère. Au départ deux corps distincts qui ne forment plus qu'un. Dans tes mains agiles je deviens ton objet. & tu hésites encore. Je ne suis pas chose fragile, tu sais ? & Tout deviens carnage, sauvage. Les draps envolés, la passion dévorante qui s'empare de ton corps, n'épargnant aucune courbe du mien. Tu es si fou, oui fou de moi. L'impulsion si intense, tes baisers si cruels qui me force à t'aimer. Tu es terrible, tu nous mets en danger & c'est ça qui m'attire. & tes mains passent le long de mes reins. Notre amour incandescent nous avait poussés à l'extrême pour exprimer nos profonds désirs enfin consumés. Nous les avions tant de fois repoussé. Cette fois était de trop. & enfin cette fois-là, je peux le dire : tu es l'homme qu'il me faut.

# Posté le vendredi 07 août 2009 08:21

Modifié le vendredi 07 août 2009 08:36